Appel des professionnels de l'enfance

Les enfants ne sont pas la variable d'ajustement des désirs des adultes

Un article à lire ab-so-lu-ment, pour remettre les pendules à l’heure

Un article à lire ab-so-lu-ment, pour remettre les pendules à l’heure

Boris Cyrulnik : « Je ne crois pas du tout à la suprématie des garçons, bien au contraire. Vers 17 mois, les filles disposent de cinquante mots, de règles de grammaire et d’un début de double réarticulation, par exemple être capable de dire « réembarquons », au lieu de « on va encore une fois dans cette barque ». Avec quatre phonèmes, les filles expriment un discours. Les garçons obtiennent cette performance six mois plus tard ! 75 % des garçons commettent de petites transgressions (chiper un biscuit, pincer un bras, etc.), contre 25 % des filles. Alors ces filles, plus dociles, parlant aisément, sont bien mieux entourées. Il est plus aisé d’élever une fille qu’un garçon. D’ailleurs, en consultation de pédopsychiatrie, il n’y a que des petits garçons, dont le développement est bien plus difficile. »

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Cette entrée a été publiée le février 2, 2014 par dans Uncategorized.
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